D'un chocolat réservé ils passent au vert moins dissimulé
J'imagine que lors d'intense voyage de bonheur
Ils jouent au champagne et pétillent de sensualité
Ton visage, ton dos, ta chute de rein, sur lesquelles perlent des gouttes de sueurs parfumées, dont j'imagine humecter mes lèvres frémissantes, m'enivrent jusqu'à me faire vaciller, tel un chevalier, sans armure ni épée.
Ma main hésite à caresser les vagues de ta peau
Qui m'invite à devenir tes propres bagues ou joyau
Ma bouche hésite à embrasser le galbe de ton dos
Qui m'invite à devenir le capitaine du vaisseau
Ma main ose soulever quelques mèches
Tes cheveux m'alimentent et m'avalent
Je pars me perdre dans cette forêt
Ces cheveux flous, ce feuillage si doux
Ma langue ose soulever quelques lèches
Ta nuque et ton cou allument des étoiles
Je pars me perdre sur cette voie lactée
Cette chair de ton cou, le sillage d'un tout
J'entends le son d'un cavalier au galop
Quand une poitrine s'avance
Quand des lèvres, s'approchent
Quand des yeux se ferment
Quand les corps s'élèvent
Je sens l'odeur d'une pluie d'été trop chaud
Quand les poitrines s'élancent
Quand les lèvres s'effilochent
Quand les yeux se cernent
Quand les corps n'ont plus de trêves.
Je vois l'image d'éclair en plein soleil
Quand les pieds dansent
Quand les langues s'accrochent
Quand les hanches tanguent
Quand tes seins je fauche
J'entends le sable brulant que l'eau raye
Quand tes cris intenses
Quand mes râlent offensent
Quand nos bras serrent
Et endorment notre étreinte des terres